Les études de cas

Alors que les conventions d’exploitation des logements sociaux commencent à échoir à l’échelle du Canada, et, avec elles, l’aide locative dont ont besoin beaucoup de locataires à faible revenu qui demeurent hébergés grâce à elles, l’impact est profond et personnel. Voici quelques-uns des récits concrets des familles, des pourvoyeurs de logements et des dirigeants communautaires qui prennent des décisions ardues, qui vivent des transitions houleuses et qui essaient de tirer le meilleur parti possible d’une mauvaise situation.  

1. Au total, 106 familles à faible revenu à risque d’itinérance à Sudbury et à Espanola

Avec les conventions d’exploitation qui expirent déjà, la Native People of Sudbury Development Corporation (NPDC) a perdu la capacité de subventionner le loyer de familles qui ont besoin d’aide. Nous entendrons le récit de réinstallation d’une famille et en apprendrons davantage sur ce que la situation à laquelle la NPDC et la région de Sudbury seront confrontées au cours des prochaines années.

2. Le logement abordable pour les familles autochtones à faible revenu dans regina sera perdu si le financement fédéral prend fin

Nous jetons un coup d’œil au fardeau financier que Silver Sage Housing Corporation doit assumer avec la fin des conventions d’exploitation et, malgré de nombreuses inquiétudes face à l’avenir, à ses projets de demeurer axée sur l’atténuation des effets sur les locataires.

3. Un groupe à but non lucratif qui héberge 145 familles à faible revenu en nouvelle-écosse pourrait devoir fermer ses portes si aucun réinvestissement de fonds fédéraux n’intervient

Alors que la Tawaak Housing Association se prépare à faire face aux effets d’une perte de fonds d’aide au loyer, son directeur général parle de la fin du financement en déclarant qu’elle « déchire le tissu social du Canada ».

4. Un investissement fédéral dans les rénovations et les réparations de logements sociaux à brantford aiderait à faire en sorte que les habitations demeurent abordables

Brantford Native Housing a bénéficié des programmes d’incitatifs antérieurs qui permettaient des mises à niveau économiques à ses habitations. Elle revendique un financement similaire à l’avenir, comme une solution pour conserver ses demeures habitables et ses livres comptables équilibrés.

5. À Victoria, le défi est de conserver les loyers abordables tout en assumant les frais d’entretien et de réparation 

La Greater Victoria Housing Society (GVHS) examine les solutions qui s’offrent à elle avant la fin prévue des conventions d’exploitation chez deux de ses immeubles, en faisant preuve de réalisme à propos de la situation financière épineuse à laquelle elle sera confrontée, mais en restant décidée à concrétiser fidèlement sa mission d’appuyer les ménages à faible revenu. 

6. Les logements sociaux qui fournissent des demeures abordables aux familles autochtones seront perdus sans un financement renouvelé

Selon le responsable des logements chez la Native People of Thunder Bay Development Corporation (NPTBDC), les besoins de ses locataires ne peuvent être comblés et les maisons individuelles dans lesquelles ils vivent ne peuvent être entretenues sans une aide financière, ce qui le motive à observer : « Cette question d’ordre social prendra une ampleur astronomique. »
 

7. Un pourvoyeur d’habitations sociales de Lloydminster n’a d’autre choix que de hausser les loyers à la lumière de la réduction du financement fédéral

Avec le financement gouvernemental déjà moins de la moitié de ce qu’il a jadis été, le Lloydminister Métis Housing Group ne peut plus se permettre d’accepter des locataires qui présentent un risque élevé de ne pas pouvoir payer le loyer – même si ce sont les familles les plus nécessiteuses.

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8. June et Deborah, deux locataires qui dépendent des habitations sociales fournies par la Métis Urban Housing Corporation (MUHC), partagent le récit émouvant de leur expulsion imminente. 

La fin des conventions d’exploitation a contraint la MUHC à vendre des unités, à augmenter les loyers et à éliminer les subventions qui étaient en vigueur pour aider les familles monoparentales métisses et autochtones, comme celle de June et celle de Deborah, à demeurer hébergées.

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9. Un pourvoyeur de logements de la C.-B. pose des choix difficiles touchant les personnes de la collectivité les plus nécessiteuses. 

La Prince George Métis Housing Society a apporté diverses modifications d’ordre organisationnel pour combler le besoin continu de logements dans le nord de la Colombie-Britannique compte tenu de la fin imminente des conventions d’exploitation des habitations sociales subventionnées par l’État.

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